Cultures – Les arènes de Perpignan

Les perpignanais ont vécu une longue histoire taurine qui serait apparue au XVIIe siècle et qui aurait perdurée jusqu’en 1959.

A parti du XIXe siècle, la municipalité perpignanaise s’investit de plus en plus dans la réalisation et le soutien de spectacles taurins.

EN 1862, la feria organisée place du Puig, voit passer 40 000 spectateurs attirés par cinq corridas qui se déroulent avec la présence de toreros catalans, madrilènes et andalous.

Les arènes roussillonnaises de la gare, situées sur l’emplacement de l’actuelle place de Belgique, comptent plus de 6 000 places. Elles ne désemplissent pas, malgré la concurrence des arènes de l’Alcazar, érigées sur la presqu’île située entre la Basse et la Têt.

 

Au XXe siècle, à Perpignan, on envisage de bâtir une « Plaza del Toros » définitive. De nombreux projets sérieux sont proposés par les associations taurines, les commerçants et les aficionados. Des lieux de construction sont définis et des architectes établissent des plans.

La guerre de 14, celle d’Espagne, puis le dernier conflit mondial arrivent au moment où des projets doivent aboutir. Pendant les périodes de paix fonctionnent diverses arènes démontables.

Dans les arènes dites « La Porte de Canet », Gaston Doumergue, ancien président de la république (1924 – 1931) et de Dr Dalar président du Club Taurin Perpignanais.

Quelques mémoires locales évoquent encore des arènes de la porte de Canet de 1927 à 1935. Après la dernière guerre fonctionnent celles de la Lunette du Ruisseau.

En 1959 a lieu le dernier spectacle taurin monté à Perpignan par un organisateur privé.

 

Depuis, les arènes et les corridas de Perpignan font parties du passé et de l’histoire.